EXCLUSIF : LES ARCHIVES DE L.D.L.N. SUR LES ORBES ET LES ANOMALIES


Plus de 30 ans d'archives, des centaines de notifications exceptionnelles

Lumières Dans La Nuit qui a 53 ans d'existence en 2010 est considérée comme l'organe d'information concernant les OVNIs et les phénomènes connexes le plus sérieux et documenté qu'il soit en France, et en Europe. Mais c'est également la plus grande banque de données jamais réalisées par un organisme privé qui n'a jamais été consituée sur le territoire français, et que l'ont dit même plus complète que celle du GEIPAN (ex - SEPRA, ex-GEPAN) qui ne remonte qu'à 1977.

 

C'est un trésor inestimable pour toute ufologue digne de ce nom. Les enquêtes ont toujours été menées sur le terrain, et les acteurs de LDLN ont participés à toutes les grandes affaires ufologiques, et continuent de le faire.

 

Régulièrement sollicité par la télévision et la radio, lue autant par des particuliers passionnés que par des militaires, et des scientifiques, LDLN a toujours mis en avant la qualité de l'information disponible pour le plus grand nombre, et a toujours pris soin d'éviter le Web est l'ufologie de salon qui ne mène pas à grand chose. Ont l'aura compris LDLN s'inscrit non pas dans le virtuel éphémère mais dans la réalité et dans la réalité ufologique dans laquelle la revue et le groupement sont fortement ancré depuis plusieurs décennies.

 

Depuis plus de 30 LDLN collecte des dossiers qui ne sont pas ufologiques au sens strict du terme, mais qui concernent les anomalies photographiques de toutes sortes, et notamment les orbes et autres phénomènes qui sont maintenant bien attesté par la démocratisation du marché de la photographie numérique.

 

Ces informations collectées par LDLN sont d'une très grande valeur, elles remontent d'une part à l'époque de l'argentique ce qui renforce les témoignages, la retouche argentique étant très diffcile pour des particuliers, alors que de nos jours tout un chacun peut retoucher en quelques clics de souris une photographie numérique. Les chercheurs en orbologie privilégie toujours pour l'étude et la mise en place des preuves d'un phénomène l'argentique sur le numérique. Le numérique n'étant qu'un moyen,moyen précieux certes,  mais certainement pas une fin en soi pour établir la réalité d'un phénomène (sauf à croiser le numérique avec des argentiques, et des appareillages spécialisés).

 

Vous découvrirez dans les dossiers d'archives de L.D.L.N. des cas passionnants, troublants, et vous verrez que tout ce que nous pensons être nouveau n'est en fait que quelque chose déjà bien attesté voici 30 ans mais qui à l'époque n'avait pas retenu l'attention du plus grand nombre par son côté discret : la photo surprise n'ayant rien de bien jouissif par rapport au côté spectaculaire d'une observation de type RR3. Pourtant à y regarder de plus près ces photos surprises comportant moult anomalies constituent la signature de quelque chose, mais de quoi? et sont tout aussi spectaculaire qu'une RR3 au final.

 

Merci à Joël Mesnard pour l'exclusivité de ces archives pour le R.D.O. fruit d'une longue amitié et d'une collaboration active.

 

Puisse ces dossiers aider ceux qui cherchent des réponses et donner aux chercheurs la possibilité de réfléchir "un  peu plus" sur ces données fort intéressantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

LE MYSTERE DES IMAGES-SURPRISES

les "images-surprises": cinq exemples, dont trois récents

                                                                          Joël Mesnard


II n'est pas rare que l'on découvre sur une photo, dans le ciel, un objet que le
photographe n'a pas vu lorsqu'il a pris le cliché. En feuilletant la littérature ufologique, on en découvre facilement de nombreux exemples.

 

Ces photos-surprises posent toujours des problèmes d'interprétation, car on est
évidemment amené à envisager diverses possibilités d'explications classiques, et notamment l'hypothèse d'un défaut de l'émulsion. Il est rarement possible d'aboutir à une conclusion absolument sûre.


Voici quatre cas pour lesquels, à ce jour, aucune explication naturelle n'a pu être trouvée. Examinons tout d'abord deux affaires très récentes.

 

fin août 1995, sur le lac Chiemsee (Allemagne)


La date de cet incident n'est pas connue avec précision: c'était soit au cours des derniers jours d'août, soit, peut-être, tout au début de septembre. Le Chiemsee se trouve en Bavière, entre Munich et Salzbourg. Pierre Naigeon était en vacances, en compagnie de sa femme et de sa nièce, Margit. Cet après-midi-là, il n'y avait pas de vent, ce qui les empêchait de faire de la voile.

 

La photo qui pose un problème se trouve sur un négatif couleur Kodak Gold 200-5. L'objectif utilisé est un Rokkor de 28 mm. Ouverture: 8; temps d'exposition: 1/500e de seconde. Margit prit, à quelques secondes d'intervalle,
les vues 7 et 8, sur lesquelles on voit Pierre Naigeon et sa femme. Quelques instants plus tôt (comme le prouvent les nuages, de forme identique), Pierre avait pris, presque sous le même angle, sa femme seule. Il est donc certain
que les clichés 6, 7 et 8 ont été pris à intervalles très brefs.

 

Or, on remarque au premier coup d'oeil, sur la vue 7 et sur elle seule, un étrange détail dans le ciel: un objet sombre, allongé horizontalement et surmonté d'une sorte de chapeau nuageux dun blanc plus lumineux.

que celui des nuages qu'on voit en-dessous.
Si c'est bien un objet volant qui a été photographié, il a dû être présent pendant un temps très court, puisqu'on n'en trouve aucune trace sur les vue 6 et 8. La présence de l'objet aurai-t-elle été suffisamment brève pour que Margit ne
la remarque pas ?

 

L'examen de l'émulsion, à l'aide d'une loupe à fort grossissement, sous diverses incidences, ne révèle aucun défaut du négatif. L'éclairage du chapeau nuageux, plus sombre à sa base, du côté gauche (opposé au soleil) est conforme aux conditions ambiantes, et permet de supposer que "quelque chose" a bel et bien été photographié.

 

17 août 1995, Tonnerre (Yonne)


Le jeudi 17 août vers midi, M.Jean-Luc Baye se trouvait près de l'église Saint-Pierre. C'est de là qu'il prit, en direction approximative du nord, une photo du paysage. Il en fit une seconde, quelques instants plus tard. Sur la première photo apparaît, dans le ciel, un étrange "défaut". Sur un simple tirage de format ordinaire (10x15 cm), ce "défaut" mesure un peu plus de 3 mm dans sa plus grande dimension (horizontale), et 2 mm dans la dimension verticale. On
distingue, à l'oeil nu, un rectangle blanc dont les quatre côtés portent, vers l'extérieur du rectangle, des prolongements d'un bleu nettement
plus sombre que celui du ciel. Avec une simple loupe, on voit que le "prolongement" de gauche est beaucoup plus marqué que les autres, et que le rectangle central est d'un blanc beaucoup plus pur à gauche. On remarque aussi que les "prolongements" supérieur et inférieur sont inclinés, et que le
rectangle blanc "bave" dans ses deux coins de droite.

 

L'ensemble présente une symétrie très nette autour de l'axe horizontal, et évoque un projectile sombre (le "prolongement" gauche), suivi (à droite) d'une flamme, qui serait entourée de trois zones plus foncées que le bleu du ciel.
La seconde photo ne présente aucune anomalie. Un agrandissement du cliché figure sur la couverture du présent numéro.


3 (ou 4?) septembre 1995  Kapyung (Corée du Sud)


Un incident du même genre s'est produit à la même époque à Kapyung, ville qui se trouve à une centaine de kilomètres au sud-est de Séoul, et cet incident coïncide, à 24 h près, avec une importante observation faite également à Kapyung.  Un photographe prenait des clichés d'une scène de la vie quotidienne, et là encore, une étrange forme apparaît, sur un seul de ces clichés.

 

Cette forme se présente sur le fond du ciel, et non sur le paysage au premier plan. Ses dimensions, par rapport au champ du cliché, sont

nettement plus importantes que sur la photo du Chiemsee. On voit une forme blanche elliptique, d'aspect nuageux, avec à gauche une traînée d'un bleu plus sombre que celui du ciel.

 

Au-dessus de la forme principale, on note une sorte d'appendice en forme de corne, blanc, et à l'intérieur de l'ellipse "nuageuse", on distingue vaguement comme une autre ellipse, fine, incomplète et peu contrastée, dont le centre
coïnciderait avec celui de la première. Dans ce cas comme dans le précédent, le photographe n'a rien remarqué lors de la prise de vues.

30 juin 1971, Châteaudun (Eure-et-Loir)


On trouve des images du même genre sur quatre diapositives prises le 30 juin 1971 sur la base aérienne de Châteaudun, par un civil qui avait obtenu une autorisation pour venir photographier de vieux avions récemment retirés du service (principalement des C-47 et des MD 312 et 315).

 

Aujourd'hui, ces diapositives ont été perdues, et seuls subsistent des tirages sur papier de reproductions qui avaient été faites avec du film noir et blanc très lent. Ces reproductions ont été réalisées dans d'excellentes conditions, à l'aide d'un "banc de repro". Malheureusement, les tirages ont été nettement moins soignés, et de nombreuses taches blanches apparaissent dans le ciel, qu'une manipulation plus attentive aurait permis d'éliminer.

 

Sur l'une de ces diapositives, l'objet suspect était si petit, qu'il n'est pas utile de reproduire le cliché ici: on ne verrait à peu près rien. L'un des objets a l'aspect d'un cylindre plat, ou d'une sorte de canotier, de couleur grise, surmonté d'une nuée grisâtre en forme de coupole. Sur un autre cliché on trouve, près du coin supérieur droit, une tache grisâtre en forme de parallélogramme.

 

Les diapositives d'origine étaient des Kodachrome 2, de 25 ASA, et comme il faisait très beau cet après-midi-là, les temps de pose devaient être de 1/125e de seconde. Il est difficile d'imaginer que pendant des temps aussi courts, des oiseaux aient pu prendre des aspects aussi surprenants.

13 septembre 1992 - Louxor (Egypte)


Jean-Marc Audrain a eu, lui aussi, ce genre de surprise en examinant ses photos, à la suite d'un voyage en Egypte, il y a trois ans. Un cliché
pris sur les bords du Nil, à Louxor, montre un objet allongé, légèrement incliné. Un fort agrandissement ne nous renseigne guère plus qu'un tirage ordinaire, sur la forme de cet objet, car le grain de l'émulsion apparaît. Toutefois, cet agrandissement révèle un détail intéressant, difficilement décelable sur un tirage ordinaire: il s'agit d'une traînée, à droite de l'objet, parallèle à la direction de celui-ci.


L'hypothèse d'un avion semble très peu probable (bien qu'il y ait un aérodrome à
Louxor): en effet, lorsqu'un avion apparaît sous cette taille, sur une photo de cette qualité, sa silhouette est toujours reconnaissable, et permet même souvent d'identifier le type d'avion. Quant aux oiseaux, ils ne laissent pas de
traînées!


Sommes-nous en présence d'une collection hétéroclite d'anomalies banales, dont nous ne saurions reconnaître les causes naturelles, ou bien avons-nous là d'authentiques photos d'ovnis ? Dans cette seconde hypothèse, il est

logique de supposer que la présence très brève de ces objets (une fraction de seconde) les rendrait indétectables à l'oeil nu. Les manifestations de ce genre, en revanche, ne seraient pas d'une rareté extrême, puisque les archives ufologiques recèlent un nombre appréciable de cas
de "photos-surprises".

ci-dessus, un fort agrandissement du cliché de Louxor. On distingue faiblement une traînée, à droite, dans le prolongement de l'objet. Temps d'exposition: 1/1000e de seconde; ouverture: 22; film noir et blanc 400 ASA.

© Joël Mesnard - LDLN n° 335 septembre-octobre 1995 - pages 27 à 31.

QUELQUE CHOSE A CÔTE DES PISTES ?

Une catégorie particulière de "photos d'ovnis" est constituée par ces images qui apparaissent au développement d'un film, sans que le photographe ait rien remarqué lors de la prise de vue. Leur interprétation pose toujours un problème difficile, surtout lorsque ces images ne ressemblent en rien aux défauts classiques dûs à l'émulsion sensible ou à une anomalie sur le support.


Pascal Leva nous en présente ici un exemple étonnant. L'image est nettement structurée, mais ne suggère aucune explication évidente- Mile Auray et M. Muller avaient loué, du 24 au 31 mars 1990, un chalet au village "Les Brévières", en Haute-Savoie.

 

Le 30 mars à 18 h 30, Mlle Auray se trouvait à la fenêtre du premier étage. Munie d'un appareil photo, de marque Instaplus Pocket EF-2, chargé avec une cartouche de négatif couleur, de format 13x17 mm (24 poses), elle s'apprêtait
à prendre des clichés du paysage, lorsque son ami arriva sur la piste, face au chalet. Il revenait d'une randonnée en scooter des neiges, accompagné
d'un moniteur. Mlle Auray prit quatre clichés (numéros 20 à 23), sans rien remarquer d'anormal. Ce n'est qu'au développement qu'elle découvrit, sur
deux des quatre vues (numéros 21 et 22), un étonnant amas de lumières. M. Muller en fut également surpris: il n'avait noté aucune source
lumineuse en bas des pistes.

 

Il faut préciser que Mlle Auray est certaine d'avoir ouvert la fenêtre, et d'avoir appuyé ses coudes sur le rebord pour faire ses photos. Il n'y a donc pas lieu de soupçonner le reflet d'une lampe dans la vitre. (Notons, d'ailleurs, qu'un tel reflet est nécessairement double, la lumière se réfléchissant sur les deux faces de la vitre, et qu'on n'observe pas, ici, un tel dédoublement de l'image.)

 

Le point lumineux qu'on voit à mi-hauteur du cliché et à un tiers de la largeur, à partir du bord droit, n'est autre que le phare du scooter des
neiges. Sa couleur, d'un jaune-rosé clair, est la même que celle de l'amas lumineux qui pose problème. Le phénomène se trouve situé au même endroit, par rapport au paysage, sur les clichés 21 et 22, et présente à peu près le même aspect. Mlle Auray a relevé l'axe de visée de son appareil, entre les vues 20 et 21, puis 21 et 22, ce qui explique l'absence de cet amas de
lumières (supposé fixe) sur la vue numéro 20. Sur la suivante, il se trouve à la limite supérieure du champ, et est amputé de son sommet.

 

Cet amas présente une structure très apparente, avec un certain nombre de sources ponctuelles, d'intensités différentes, et une sorte de fil lumineux entourant l'ensemble de ces sources, en haut et à droite. Ce fil lumineux, d'intensité à peu près constante sur une grande partie de sa longueur, présente lui-même une structure, facile à observer sur un bon tirage papier. Sa partie inférieure droite est nettement discontinue.


Le plus curieux, dans cette image, est la forme de l'intervalle sombre entre l'amas central de lumières et le "fil" qui le borde en haut et à droite. Cet intervalle sombre a une forme très régulière, et très nette, pratiquement symétrique par rapport à un axe vertical. Elle dessine une
sorte de cloche.


M. Jacques Steyaert, professeur à l'Institut de Physique Nucléaire de l'Université Catholique de Louvain-la-Neuve, en Belgique, a effectué tout un travail de traitement de l'image à l'aide d'un scanner. Les images ainsi obtenues mettent en évidence l'existence de quatre sources lumineuses principales, disposées aux sommets de ce qui est presque -mais pas tout-à-fait- un carré, ainsi que de sources moins puissantes, dont une située au centre de
ce quasi-carré.

© Pascal Leva et Joël Mesnard - LDLN n° 325 page 39/40 Juillet 1994